Le projet vise à limiter au maximum l’emprise bâtie afin de libérer du foncier au profit d’espaces végétalisés, principalement à l’est et à l’ouest. Ces respirations paysagères contribuent à éloigner les masses construites des façades principales de l’hôpital et à améliorer le confort global du site.
Le parking silo adopte une implantation compacte et une volumétrie maîtrisée, afin de réduire l’impact visuel d’un linéaire bâti important. Son écriture architecturale est pensée en cohérence avec celle du nouvel hôpital en construction, assurant une continuité d’image et de traitement.
L’ouvrage privilégie la transparence et la porosité des façades, nécessaires à la ventilation naturelle et à la qualité d’usage. Cette approche permet également d’alléger la perception du volume dans son environnement hospitalier.
La toiture est traitée comme une cinquième façade, intégrant des ombrières photovoltaïques en retrait, contribuant à la production d’énergie tout en réduisant la hauteur perçue du bâtiment. Ce dispositif renforce l’intégration paysagère de l’ensemble.
Enfin, la préfabrication hors site, la structure mixte acier-béton, la gestion des eaux pluviales et l’intégration d’une charte de chantier à faibles nuisances traduisent une démarche globale de sobriété et de maîtrise environnementale. Le projet compose ainsi un ouvrage fonctionnel, discret et durable, au service des évolutions du site hospitalier.